2018 Correspondance Burkina Faso

Mme Guilloteau, intervenante au nom de l'association Moncoutant Sans Frontières, présente la vie des Burkinabés aux élèves de classe de 6ème du collège afin de poursuivre la correspondance qui existe entre le collège Charles Péguy et le petit collège de brousseTchériba situé à 150 kms de la capitale.

Nos élèves se rendent compte des conditions difficiles de la vie au Burkina Faso :
 
– moins d'1 € par jour : beaucoup d'heures de travail par jour
– ménagère : les femmes sont presque toutes ménagères, c'est être femme au foyer.
– Les métiers : professeur, paysan (éleveurs et cultivateurs), commerçant, policier
– espérance de vie là-bas : 53 ans
– l'eau : il ne pleut pas beaucoup, ni souvent ; deux saisons (pluie et sèche), 3 mois de pluie
seulement de juillet à septembre donc la reprise des cours c'est le 1er  octobre, inondations
des pistes
– le paludisme : les moustiques sont dangereux
– les véhicules : des taxis brousse, des vieilles Toyota
– animaux domestiques : vaches, poules, chèvres car ils ne peuvent pas nourrir les chiens par
exemple.
– A l'école-collège : ils sont très serrés, ils n'ont qu'une ardoise, un cahier, un crayon, un
uniforme. Ils étaient 130 élèves en 2011 à Tchériba dans une même classe. Les délégués sont
des « chefs » et menacent les élèves avec un martinet. D'autres pleurent pour assister aux
cours.
– Ils mangent du tô, cuisine au bois, eau puisée au puits non sécurisé, les femmes pilent le mil.
– Ils adorent jouer au football : ballons, maillots.
– Ils ont besoin de dictionnaires : anglais.
– Leur monnaie est le Franc CFA
 
Une correspondance est lancée, elle permettra à nos élèves de se perfectionner dans l'écriture du français... Belle ouverture sur le monde...